Archive for avril, 2010

Pour ou contre la fessée II


2010
04.29

La suite…. Je vais tenter d’être concise (tenter j’ai dit!!)

« Je sais que la fessée c’est pas bien, mais ici c’est la solution de dernier recours…. »

En êtes vous sur? Et puis une solution de dernier recours pour qui? Le parent ou l’enfant?

D’après mes observations (supermarché, parc d’attraction, parc extérieur, réunion familiale, rue etc…) la fessée intervient selon différent schémas :

  • Petit pioupiou est gentiment avec sa maman pioupiou au supermarché. Petit pioupiou voit teeeeellement de choses merveilleuses : tant de couleurs, tant de choix tout est attrayant (et remarquez que les paquets les plus attrayant ne se trouve plus à hauteur de parents mais à hauteur d’enfant!). Petit pioupiou veut tout, forcément. Maman pioupiou qui n’est pas crésus, dit non sur 99% des trucs. Dans la globalité, ça marche, des fois petit pioupiou pigne un peu mais en éloignant pioupiou de la source de désir ça passe vite. Maman pioupiou se rassure au fur et à mesure de l’avancée des courses, ça va bien se passer (oui pour toute maman pioupiou qui se respecte : les courses avec bébé pioupiou sont une source de stress immense!). Mais c’était sans compter l’ingéniosité des commerciaux de supermarché : en tête de gondole : LA babiole qui change tout, LA babiole qui brille et qui attire irrémédiablement petit pioupiou à elle. Celle là il la faut, elle est trooop bien. Une fois de plus, maman pioupiou dit non et cherche à attirer l’attention vers autre chose mais là, la tentation est trop forte : petit pioupiou hurle son désespoir, il trépigne, se roule par terre. Évidement tout les yeux des passants autour (qui ont TOUS connu ça mais comme par hasard l’ont TOUS oublié) se tournent irrémédiablement sur la maman désespérée. Il faut agir, montrer que tu es une bonne mère, qu’elle a l’autorité, qu’elle gère son démon bébé. Mais que faire? On tente le dialogue. Échec complet, le cerveau de pioupiou est déconnecté aucune parole ne peut venir à bout de cette crise. Les yeux se font insistant, des commentaires arrivent aux oreilles de la maman, la pression monte. Que faire? Chez elle, elle ne tape jamais, elle est contre mais la pression est plus forte : une fessée, des cris « ha ça suffit maintenant ». Les regards se tournent, les passants s’en vont, c’est bon elle a agit. La pression redescend et la maman s’en veut (ou pas). Petit pioupiou continue de pleurer, les courses sont écourtées et maman pioupiou rentre chez elle mais elle a oublié le pain, les haricots verts, les pâtes : flûte, faudra y retourner encore.
  • Petit ange se balade tranquillement avec maman ange dans la rue. Il fait beau, l’air est frais, ça fait du bien de s’aérer la tête. Il y a des voitures, aussi maman ange exige en bonne maman que bébé ange tienne la main de sa maman pour sa sécurité. Globalement, petit ange respecte la consigne, quelques tentatives de liberté mais là encore maman ange rappelle la consigne : « on donne la main dans la rue, il y a  des voitures, c’est dangereux ». Maman ange croise une amie, elles se mettent à discuter de tout et de rien. L’attention diminue petit à petit. Bébé ange commence à s’ennuyer. Et là, tout dérape : bébé ange aperçoit de l’autre côté de la rue un petit chat, trooooooop mignon. La tentation est trop forte, il DOIT aller le caresser. N’entendant que la tentation, tout le reste passe à la trappe : il lâche la main de sa mère et file tout droit vers le chat. Une voiture arrive. Le cœur de la maman ne fait qu’un tour, elle court vers son enfant, Carl Lewis ne pourrait pas la vaincre à la vitesse tant elle court vite. Elle rattrape son enfant juste devant la voiture qui fort heureusement a vu l’enfant et a freiné sec. La peur fut trop forte, elle hurle et la fessée sur les fesses tombe « Je t’avais dit de ne pas me lâcher la main ». Bébé Ange pleurs : non seulement il n’a pas pu aller caresser le chat mais en plus il a reçut une fessée et ne comprend pas. Il ressent toute la peur de sa mère et comprend d’autant moins.
  • Un dimanche après midi après un repas familial. Les enfants sont surexcités, les parents commencent à fatiguer des cris des bambins. « Allez jouer dehors ». Évidement, en groupe, les gnomes ont une imagination débordante en matière de découvertes (ou bêtises!!) et ils les accumulent. Papa gnomes agit : le père fort de son autorité arrive avec sa grosse voix : « c’est pas bientôt finit ce bazar? vous vous calmez tout de suite ». C’est sur, petit gnome a tout pigé et retourne jouer (hum hum faire des bêtises) avec ses copains gnomes. La conversation se tourne sur l’éducation des enfants (oui y a toujours le couplet éducatif en fin de repas familial) : « haaaaaaaa les mômes d’aujourd’hui ne connaissent plus le respect, haaaaaaaaaa ils font plein de bêtises, haaaaaaaaaaaaa y a des baffes qui se perdent, de mon temps, on ne se laissait pas faire par les mioches moi j’te l’dis » (avouez, vous avez tous vécu ça!). PATATRAAAAAA! Un énorme bruit stoppe cette conversation forte intéressante (ahem!!), les gnomes en jouant à chat ont fait tomber le vase (fort lait au demeurant) de la tante Berthe. Ho my gouuuuuuurde mais qu’est-ce qui m’a donné des enfants pareils?!!!! Papa gnome arrive avec sa grosse voix  » c’est pas bien, tu a vu ce que tu as fait? » « Files au coin, tu es puni et tu seras privé de télé ce soir ». Petit gnome est trop excité, le coin il ne le tient pas. Il voit les adultes ramasser les bêtises, il se lève, une fois, deux fois, trois fois. Le cousin (qui n’a pas d’enfant…) « il te défit là, fais gaffe, tu va te faire bouffer », avis rejoins par la majorité.  Papa se sent humilié, il en a marre, il veut se barrer et rentrer peinard chez lui. Petit gnome se relève encore une fois et là, ça part : une baffe « Fallait pas me chercher! ».

Etc….

Il faut l’avouer, nous avons TOUS vécu un scénario similaire et en analysant ces différents scénarios à froid, on se rend vite compte que dans tout les cas, la fessée est la solution de dernier recours pour les PARENTS, parce qu’ils craquent, parce que la pression des regards est monstrueuse, parce que la peur du jugement dépasse notre faculté à dialoguer, à comprendre et à analyser.

« Donc en gros vous êtes pour l’établissement de cette loi! »

Oui mais pas que cette loi. Je vois cette loi comme la reconnaissance de la fessée comme un outil non seulement néfaste mais aussi INUTILE. Inutile car elle n’aide pas l’enfant à comprendre que ce qu’il a fait n’est pas bien. Néfaste car elle rompt le dialogue primordial entre le parent et l’enfant, elle rompt également la confiance que peut avoir l’enfant et engendre un sentiment de colère envers ses parents et sans aucun lien avec ce qui a pu générer cette fessée.

Mais pour que cette loi soit efficace il faut plus, bien plus. Il faut fournir d’autres armes aux parents pour éduquer son enfant autrement. Il faut la reconnaissance des scientifiques, des psychologues et autres spécialistes de l’enfance : pour faire changer les mentalités. Pour que les regards ne jugent plus et ne fassent plus autant pression, pour que cesse les adages du type « de mon temps on ne se laissait pas marcher sur les pieds » pour qu’on trouve d’autres solutions autant pour les parents que pour les enfants.

Cette loi peut marquer le coup : montrer que le corps d’un enfant n’est pas la propriété des parents, qu’au même titre qu’on ne réalise pas de caresses déplacées sur son enfant on ne le frappe et ce qu’elle qu’en soit la raison.

« Oui mais il faut bien fixer des limites, sinon on se fait bouffer »

Ha mais je n’ai jamais dit le contraire et rien que pour ça j’aimerais que les mentalités changent car le fait de ne pas donner de fessées ne veut surtout pas dire ne pas fixer de limites et faire de son enfant un enfant roi qui peut tout se permettre.

« Ouais ben t’es bien gentille mais on fait comment? »

D’abord on réfléchit et on analyse.

Il faut déjà se sortir du crâne que les enfants n’ont pas pour unique but dans la vie que de pourrir la vie de leur parent, de leur mettre la honte devant tout le monde. Il faut comprendre comment fonctionne le cerveau des bambins, des enfants, apprendre à se mettre à leur place pour leur fixer des limites qu’ils peuvent comprendre sans rompre le dialogue.

C’est sur, c’est long, c’est fatiguant mais c’est un investissement sur l’avenir.

Mon prochain article portera justement sur ces alternatives, où en comprenant le fonctionnement des enfants on peut fixer des limites, avec amour et RESPECT.

Pour clore cet article je me permet un changement de point de vue, hisoire d’imager ce que peut ressentir un enfant :

« Vous travaillez dans une entreprise. Votre supérieur hiérarchique vous demande un rapport complet des activités pour vendredi. OK, chef, le rapport sera sur votre bureau vendredi. Le temps passe, le rapport est plus long que ce à quoi vous vous attendiez. Il faut respecter le délais et plutôt que de demander un délai supplémentaire, vous choisissez de hum hum le finir un peu à la va-vite, histoire d’avoir le weekend tranquille. Le vendredi après midi, vous déposez le dit rapport sur le bureau de votre supérieur et vous partez le cœur léger, ce weekend sera ensoleillé, vous vous prévoyez un bon pique nique avec les enfants, ça va être génial. En effet, le weekend fut génial, vous avez complètement oublié le rapport. Lundi matin, vous allez vous prendre un petit café histoire de bien commencer la semaine. Vous discutez de votre weekend génial avec vos collègue, l’atmosphère est détendu, bref tout roule! Et là, le chef débarque, rouge de colère « vous vous foutez de moi, c’est ça un rapport d’activité? ». Vous devenez pivoine devant vos collègues, toutes les conversations se stoppent, tout le monde attend la suite de l’histoire, un bon potin à raconter, ça! « Non seulement il est bâclé mais en plus bourré de fautes d’orthographe, j’ai passé mon weekend à corriger vos bourdes ». Vous tentez de vous justifier mais s’en est trop pour le supérieur, il vous prend par le bras, vous tourne de 3/4 et vous colle une fessée. Les yeux des collègues en sortent de leurs orbites….

En imaginant ce scénario, quel aurait été votre sentiment :

A. Il a raison, j’aurais du travailler plus, je l’ai bien mérité cette fessée.

B. Non mais pour qui il se prend lui, de quel droit il me colle une fessée?!!! OK le rapport était un peu bâclé mais ça ne méritait pas une fessée…

C. Humilié par cette réaction démesurée : vous collez votre poing dans la tronche à ce malotru…

Honnêtement? Vous penseriez comme la réponse A? Non, hein….

Allez tous après moi : LA FESSE C’EST TABOU, ON EN VIENDRA TOUS A BOUT!!!!

Pour ou contre la fessée


2010
04.28

De retour du week end (ouiiiiiiii je publierais quelques photos promis!!), une amie (Julie pour ne pas la nommer!!) nous présente un sondage publié sur le site de France 2 (où le site de la désinformation au service de la France, bref!!).

Faut-il ou non renoncer à la fessée ?

Actuellement : seulement 13,7% se prononce pour l’abolition de la fessée. Arf y a encore du boulot.

Cet article, je le rédige de manière à exprimer mon opinion sur cet épineux problème qu’est la fessée inculquée aux enfants. Un avis scientifique (ben oué je suis scientifique dans l’âme et je réagis en tant que tel dans bon nombre de mes questionnements quotidiens) donc basé sur des études et sur la recherche d’incohérences dans le raisonnement opposé au mien.

« Ouais bon en même temps, une fessée n’a jamais tué personne, j’en ai eu et j’suis pas mort. »

C’est THE argument qu’on me sort à chaque fois que je dis que je me refuse à taper ma fille. Ben je suis au regret de dire que si, une fessée peut tuer. Pas directement on est d’accord mais toutes les maltraitances sur enfant qui conduisent à leur mort (selon the Lancet : chaque année 150 000 enfant dans le monde meurent sous les mauvais traitement et la majorité de ces décès ont lieu dans des pays développés) ont commencé par une tape sur la main ou par une fessé ou une claque.

Combien de parents ont commencé par donner des « tapes gentilles » sur la couche de leur enfant. Et puis l’enfant s’habitue, et continue autant de défier : « il se marre quand je lui tape sur la couche maintenant » alors là on fait quoi? On tape plus fort? Quelle est la limite? 150 000 enfant ont subi ce dépassement de limite (en France : 2 enfants meurent chaque jours sous les coups de leur parents, c’est trop beaucoup trop).

Outre le décès, les études scientifiques montrent un lien de proportionnalité entre les violences physiques et l’agressivité des enfants. Trouble psychologique, du comportement, de la communication : chaque correction physique peut avoir un impact négatif à des degrés divers sur l’enfant (rapport de l’OMS 8 avril 1999 soit il y a plus de 10 ans!!!).

Bien sur chacun d’entre vous peut très bien me dire qu’il a déjà eu des fessées dans son enfance et ne s’en porte pas plus mal! Vous trouvez, sérieusement? Combien d’entre vous ne savez pas exprimer vos émotions, combien d’entre vous ne savez pas canaliser votre colère? Regardez la simple aggressivité quotidienne sur la route : klaxon, injure, geste injurieux, course poursuite, tous ces cas concrets marquent clairement une aggressivité sous jacente que nous ne savons pas évacuer. Ne viendrait-elle pas de toutes ses fessées accumulées dans notre enfance? Nous ne pouvons pas affirmer que nous en serions pas des personnes plus calmes, plus sereines, plus aptes à communiquer si nous n’avions pas reçut de coups.

EDIT (30/04/2010) : suite au commentaire d’inndhiraa : bien sur je ne considère les fessées comme étant les seules responsables de notre agressivité sous jacente mais comme étant une cause non négligeable d’une partie de celle-ci : les études montrant un lien de proportionnalité entre les châtiments corporelles et l’agressivité des adolescents, j’ai extrapolé à l’âge adulte (ne voyant pas pourquoi cette agressivité disparaîtrait comme par enchantement à l’aube de nos 18 ans!!)

« Ouais bon en même temps, c’est mon enfant je fais ce que je veux. » « J’ai quand même le droit d’éduquer mon enfant comme bon me semble. »

Hmmmmmmmm oui mais non. Tout simplement parce que les droits de l’homme ne s’arrêtent pas au seuil de votre porte (et heureusement).

Je cite les articles des droits de l’Homme (fondamental quand même) :

article 5 : « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. » (oui une fessée c’est dégradant)

article 7 : « Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. » (et la loi est claire on ne frappe pas)

article 26.2 : « L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. »

Bien sur vous pouvez me citer l’article 26.3 pour vous conforter sur le principe que c’est aux parents de choisir l’éducation de leur enfant. Oui mais…

En 1959, les enfants sont considérés comme des personnes à part entière et la déclaration des droits de l’enfant est rédigée :

principe 6 : «  L’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d’amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d’affection et de sécurité morale et matérielle; l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n’ont pas de moyens d’existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’État ou autres pour l’entretien des enfants. »( et NON, les fessées ne traduisent pas une atmosphère de sécurité morale!)

« Rhoooooooooo vous ne croyez pas que vous abusez un peu là? »

Non j’abuse pas! Et la communauté scientifique va également dans mon sens. En 1996, le journal Pediatrics (vol.98, 1996) publie une méta analyse regroupant plus de 166 articles mettant en évidence les effets néfastes des corrections physiques, même légère (fessée ou gifle) sur le développement des enfants.

Je rajoute en plus que le recours aux fessées est un processus incohérent.

« Incohérent? S’il fait une connerie, il a une fessé : action réaction. C’est très logique même »

Non c’est même très loin d’être logique. Un exemple qui illustre l’incohérence énorme :

Deux enfants jouent au parc. Ils s’éclatent sur le toboggan, vont dans le bac à sable et là, c’est le drame! Un des deux enfants prend le sceau du deuxième. L’autre pigne crie et lui colle une baffe, la victime se défend en retapant, mordant etc…

La suite vous la connaissez car en bons parents vous vous diriger directement vers le lieu du drame et vous dîtes à votre enfant…. »ON NE TAPE PAS »!!!

Alors où est la logique là dedans : vous vous donnez le droit de taper votre enfant mais par contre lui, ne peux pas, comment être cohérent dans ces cas là?

« Oui mais c’est pas pareil : on est les parents »

Ben oui c’est même pire. Tout d’abord parce que les parents ont le devoir moral de montrer l’exemple. Vous faîtes bien gaffe à limiter l’usage d’injures devant vos enfants pour qu’il évite de sortir « putain » ou « merde » dans toutes ses phrases, non? Donc taper son enfant et lui dire que non il ne doit pas taper, je ne vois pas où est le bon exemple!

Ensuite en tant que parents, vous avez bien plus d’armes que les bambins pour agir en cas de crise (je ferais un topos sur les « trois cerveaux humains »), vous êtes sensé mieux maîtriser vos émotions alors qu’un enfant de 3 ans est bien loin d’avoir les ressources ni les facultées cérébrales pour se contrôler.

« Mouais, je reste sceptique »

C’est sur, c’est super difficile de se remettre en question. On peut toujours dire que c’était mieux avant, qu’avant les enfants avaient très souvent des coups de ceinture, des baffes et j’en passe et qu’ils était « mieux éduqués » ce qui est faux. La violence d’autant était la même, on en parlait moins c’est sur (Vous pouvez revoir « la guerre des boutons » pour vous remémorez que les enfants des années 50 n’étaient pas en reste pour faire conneries sur conneries et même si les coups de ceinturons étaient monnaie courante).

L’histoire évolue et la violence diminue : il y quelques centaines d’année : des humains étaient réduits en esclavage : on pouvait en faire ce qu’on voulait (frapper, violer, tuer), l’humanité à franchit un grand pas quand l’esclavage fut abolit. Fin des années 50, les femmes qui étaient encore régulièrement frappée par leur mari et/ou leur père ont gagné en droit et en considération. Aujourd’hui, nous n’avons plus le droit de frapper ni adulte, ni femmes ni même animaux. L’humanité gagnera encore en ne frappant plus les enfants.

Une petite comparaison : Une réunion familiale, un dimanche ensoleillé a lieu pour fêter un quelconque évènement. Le repas est long, on boit un peu ou beaucoup. Un homme un poil émêché se lève brutalement et renverse le verre de son voisin sur son pantalon. Réaction :

- »haaaaaaaaaaa mais prouuuut (pour rester polie) tu pourrais faire gaffe quand même »

- »J’suis trop désolé (hips) » (non non personne n’est visé!!!!!!!!!!!!!!!!)

- »bon c’pas grave » *rumine*.

Si on change le scénario : un enfant, las de rester sur sa chaise depuis des lustres, se lève brutalement et renverse le verre sur le pantalon de son père.

- »mais tu peux pas faire attention?! » *baffe* « Allez files »

Pourquoi l’enfant, a-t-il eu un traitement différent du voisin adulte (et bourré en plus)? Parce que c’est un adulte?


Vu la longueur de cet article, je publierais la suite dans un autre article.

Désolée pour la longueur de cet article!

Rétrospective


2010
04.23

Chose promise, chose due!!

Une petit (ahem!!!) rétrospective des 17 premiers mois de notre pikmin nationale en image!!

Tu es née au coeur de la maison, un 26 octobre à 23h. La naissance fut longue mais intense. Le moment où je t’ai sorti de moi restera gravé dans ma mémoire!

Ton premier cris

Tu es née les yeux ouverts, prête à découvrir le monde!

Déjà de si beaux yeux

Les premiers temps furent aussi intenses que ta naissance. Peu de sommeil, beaucoup de pleurs. Nous découvrons ton allergie au lait de vache, on s’adapte tu sembles revivre. Tu découvres les joies du sommeil paisible en petit koala!

Dodo en koala sur papa!

Gros dodo dans ton petit nid

On découvre un petit bébé mutin, avec de grand air de petit lutin

Petit bout de langue!

Un bébé pliable, pratique pour les voyages!!

Et puis les premiers sourires s’esquissent

Un de tes premiers sourires

Pour laisser la place à des rires francs et radieux :

Radieux!!

Ton père te fait découvrir le dialogue et tu écoutes amoureusement ses discussions :

La philo selon Tyty!!

Mais ses bras sont également tellement chaleureux que tu t’y abandonnes sans complexes :

Quand je parlais d'abandon total!

Houuuu les p'tits plis!

Et puis tu grandis, ton visage s’affine

Jolis yeux malins

Les plis commencent à disparaître

Plus petits pliiiis!

Tu te découvres un complice, qui ne te quitte plus

Huhu!!

Les compères

Du haut de tes 10 mois tu te dresses fièrement sur tes jambes, rien ne te fais peur et encore moins découvrir le monde qui s’ouvre à toi :

Conquérir le moooooonde...

... et les bêtises!!

Aujourd’hui, tu gambades fièrement sur tes deux petites canes. Tu n’es plus un bébé mais une petite fille pleine de vie.

Je ne suis pas nostalgique de ces mois passés, j’ai profité de chaque instant et te voir grandir au jour le jour est un cadeau quotidien.

Vive les chaînes!

Je t’aime ma puce et je suis fière d’être ta maman.

Même enrhumée, je dévore la vie!

Lasagne végétalienne


2010
04.22

Oyé oyé brave gens, première recette, comme promis :

LASAGNES VEGETALIENNES

Ingrédients :

- Pâtes à lasagne sans oeufs (bon si vous êtes pas végétaliens des pâtes standarts ça marche aussi )
- levure maltée

- Coulis de tomates
- 3 oignons
- Protéines de Soja texturée
- 1 boîte de haricot rouge
- herbes de provence (bon les miennes viennent de Corse )

- lait de soja (marche aussi avec le lait d’avoine)
- environ 70 g de margarine végétale
- 2 cuill à soupe de farine
- muscade

- sel, poivre, huile d’olive

La recette est tout aussi bonne sans protéine de soja texturée si vous n’en avez pas, doublez juste la quantité de haricot rouge!

Préparation de la sauce tomate :

En matière d’imitation de la viande hachée, le mélange haricot rouge et soja est nickel je trouve.
Réhydrater une grosse poignée de protéine de soja dans de l’eau.
Hacher grossièrement les haricots rouges.
Emincer les oignons.

Faire revenir les oignons dans de l’huile d’olive jusqu’à les caraméliser.
Rajouter le soja et faites revenir.
Rajout des haricots rouges hachés et du coulis de tomate jusqu’à texture type bolognèse viandeuse.

Laisser revenir à feux doux avec sel poivre et herbe pendant une dizaine de minute.

Pendant ce temps
Préparation de la béchamelle :

Faîtes fondre la margarine, rajouter la farine cuillère par cuillère et l’intégrant bien à chaque fois.
Attendre l’ébullition et rajouter petit à petit le lait de soja jusqu’à texture souhaitée (in-ra-ta-ble) ici environ 500 mL.

Monter vos lasagnes : pâtes/sauce tomate/pâtes/béchamelle etc…. et finir par la béchamelle sur le dessus et soupoudrer de levure malté pour gratiner.

Au four 30 minutes et voualaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Lasagnes végétaliennes

Je m’excuse auprès des forumeuses de bébé nature, bous retrouverez des recettes déjà postée, mais cette fois ci je rajouterais des photos (pour me faire pardonner!).

La catégorie : bulle au chocolat


2010
04.22

Pourquoi cette catégorie sur un blog familial me direz vous, hô jeune lecteur assidu?

Parce queeeeeeeeeeeeeeeee!! (promis je ne le ferais pas à chaque fois !!)

Bon comme dit dans mon post « the first » : je suis végétarienne et accessoirement, je suis fauchée comme les blés et malgré tout il faut bien se nourrir et de préférence équilibré (tant qu’à faire).

Je test donc régulièrement des recettes végétariennes pour pauvre et gourmand (vi parce que j’aime un peu beaucoup manger). Je sais également que beaucoup de personnes considèrent le végétarisme comme une alimentation sans goût où on ne mange que de la salade et des carottes!

Alors si par mes articles je peux faire découvrir cette cuisine, ce serait bête de ne pas en faire profiter tout le monde, non?

Si je découvre comment faire, je tenterais de faire un sommaire des recettes pour que ce soit plus simple pour vous, lecteurs assidus.

A très vite,  gourmands, gourmets!

Pikmin : 17 mois!


2010
04.21

Bonjour hô jeune lecteur assidu de ce blog merveilleux (si si).

Aujourd’hui une petite séance photo de notre pikmin nationale. Celle-ci a passé hier le diplôme toboggan avec mention « laisse, j’me débrouille toute seule » avec succès.

Mais au fait c’est quoi une pikmin?

Une pikmin c’est un tit bout d’gonzesse, haut comme trois pommes avec un caractère de petit lutin des bois et qui n’a peur… de rien!

Une pikmin de 17 mois : ça finit les incisives du bas et pour passer la douleur, rien ne vaut le machouillage intensif de bout de doigt!

Machouillage de doigt!

Une pikmin ne se laisse pas impressionner par un cheval, naaaaaaaaaan :

Même pas peur

Une pikmin, ça aime le toboggan :

A la une, à la deux, à la troiiiiiiiiiiiiiis

Et par dessus tout, une pikmin, c’est radieux quand c’est plein de vie :

Le sourire qui tue!

Je ferais une rétrospective en photo de ma pikmin nationale dans un autre article.

*en coeur* hoooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Mais très vite

*en coeur* haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Je l’savais!!

Pratique de vie I : Le cododo


2010
04.21

Pratique peu courante en France, le cododo est une pratique très controversée.

Je choisit d’expliquer mon choix, non pas pour me justifier mais afin de montrer une alternative supplémentaire pour les parents.

  • Pourquoi avoir choisit de cododoter?

En premier lieu le choix du cododo fut tout simplement un choix pratique. J’allaite ma fille, les réveils nocturnes sont vites épuisants et je fais parti des gens qui une fois le pied posé par terre met 2 plombes pour se rendormir. Donc ne serait-ce que pour ne pas mourir d’épuisement, le cododo me semblait être une solution bien pratique.

Bien sur j’aurais pu choisir de mettre ma fille dans un berceau à côté du lit, mais là encore il faut au moins se lever pour récupérer ma puce, lui donner le sein, la recoucher et après tenter de me rendormir avant la tétée suivante…………… pfiouuuu nan c’pas pratique ça, en tout cas, pas pour moi!!

Ensuite je vais être honnête, la proximité avec ma fille compte beaucoup pour moi. La voir s’endormir contre moi paisiblement et se réveiller en souriant est un cadeau particulièrement appréciable, elle dort plus et plus longtemps, elle est donc moins fatiguée en journée et plus paisible : le gain est donc pour tout le monde.

  • En pratique, comment ça se passe?

Au début, ne connaissant que très peu le cododo (celui-ci étant presque tabou dans notre société), j’ai fait comme tout le monde : une chambre pour ma fille, une chambre pour les parents, nous avions juste accoler un lit à barreau au notre en enlevant une barrière pour faciliter les tétées de nuits. Cependant, notre lit n’était qu’un 140, on manquait de place et en grandissant ma fille prenait une place de moins en moins négligeable.

On s’est donc posé la question de l’organisation pratique de notre cododo pour permettre à tous (Matt, Lilith et moi) de bien dormir. Comment avoir un lit, sécuritaire pour lilith et avec suffisamment de place pour tout le monde. Nous avons donc acheté un grand futon avec tatami : 2m de largeur sur 2m de longueur : un vrai bonheur en coton.

Prise en flagrant délit de cododo!!

En assumant pleinement le cododo, la chambre de Lilith devenait inutile : elle n’y était jamais puisque la journée, elle jouait dans la même pièce que nous et la nuit elle dormait avec nous. Nous avons donc choisit d’installer le futon dans ce qui fut la chambre de Lilith en n’y mettant que le lit et notre ancienne chambre devenait la pièce d’activité pour nous tous : nous passions donc d’une chambre bébé + chambre parent à pièce pour le sommeil et pièce d’activité et cette organisation nous convient bien.

  • Vous n’avez jamais eu peur de blesser votre enfant?

Pour être honnête, non!

Dès la naissance de ma fille, je ne me voyais pas l’oublier complètement en dormant. C’est là que les possibilités de la psychée humaine m’impressionne vraiment : je reste connectée à ma fille, y compris en dormant. Sans me réveiller, j’arrive :

- à enlever la couverture qui couvre un peu trop ma fille

- à lui donner le sein

- à la changer de position

- à la surveiller en cas de poussée de fièvre et je me suis toujours directement réveillée au moindre problème de santé de Lilith.

Impressionnant non?

  • N’avez vous pas peur pour son avenir?

Forcément que j’ai peur pour son avenir mais j’aurais toujours peur pour son avenir, cododo ou non!!

Je me permet de citer une étude parue dans le journal pediatric :

Impact à long terme du sommeil partagé

205 familles ont été enrôlées pendant le 3ème trimestre de grossesse, et ont été suivies jusqu’au moment où l’enfant concerné a eu 18 ans. Ces familles étaient de types très variées : mères célibataires, couples non mariés, couples mariés, et petites communautés. Elles vivaient un peut partout en Europe et aux USA, et appartenaient à tous les milieux socio-économiques et culturels. La pratique du sommeil partagé a été évaluée à l’aide de questionnaires lorsque l’enfant était âgé de 5 mois, puis de 3, 4 et 6 ans. Le statut psychologique de l’enfant a été évalué à 6 ans par divers spécialistes et à l’aide de divers tests. L’existence éventuelle de troubles du sommeil a été recherchée à 2 et 6 ans, ainsi que celle de troubles de la sexualité. A l’âge de 18 ans, les adolescents ont passé toute une batterie de tests destinés à évaluer leur niveau de confiance en eux, leurs rapports avec leur entourage (parents, fratrie, autres jeunes, autres adultes.), leur développement psychologique et sexuel.

35% des parents prenaient plus ou moins régulièrement leur enfant dans leur lit ou dans leur chambre à 5 mois, 7% à 3 ans, 10% à 4 ans, et 4% à 6 ans. La culture d’origine jouait un rôle, ainsi que des facteurs tels qu’une certaine libéralité, ou le fait de souhaiter un parentage naturel. 89,5% des enfants avaient été allaités, pour une durée moyenne de 11,6 mois. la durée de l’allaitement était plus longue lorsque l’enfant partageait le lit de ses parents.

A l’âge de 6 ans, le sommeil partagé était associé à un développement cognitif significativement meilleur ; aucune corrélation n’a pu être constatée avec des troubles du sommeil, du développement sexuel, ou de quoi que ce soit d’autre. A 18 ans, le sommeil partagé n’avait aucun impact, ni positif, ni négatif, sur tous les paramètres évalués. Divers autres facteurs avaient un impact positif ou négatif (alcoolisme parental, valeurs parentales.).

Les auteurs concluent que le sommeil partagé n’induit aucun problème de quelque ordre que ce soit, ni pendant l’enfance, ni pendant l’adolescence. Ces résultats concordent avec ce qui a été constaté dans les cultures où cette pratique reste la norme. Le fait que le développement cognitif à 6 ans était meilleur chez les enfants qui avaient dormi dans le lit de leurs parents est intéressant, mais il n’existe aucune théorie rationnelle pour l’ expliquer ; il est possible que ce soit un artéfact dû à des variables non contrôlées. Quoi qu’il en soit, il n’existe aucune raison valable de croire que le fait de dormir seul est meilleur pour l’enfant, et de déconseiller aux parents de prendre leur enfant dans leur lit.

Outcome correlates of parent-child bedsharing : an eighteen-year longitudinal study. P Okami, T Weisner, R Olmstead. J Dex Behav Pediatr 2002 ; 23 : 244-253.

J’aime bien cet article, déjà c’est un article objectif : ni pour ni contre le cododo, il prend en compte bon nombre de donnée annexe de manière à avoir un avis le plus objectif possible. De plus, j’apprécie énormément la conclusion : le cododo ne transformera pas ma fille en super génie douée de capacité extraordinaire mais ne la rendra pas non plus dépendante de moi comme un poulpe accroché à son rocher.

C’est donc sereinement que je cododote sur le long terme avec ma fille.

De plus, ma fille à bientôt 17 mois, et chaque jour, les gens qui la voit me disent toujours : « elle a l’air vraiment bien dans ses baskets ». Elle passe ses journées loin de moi et ce sans pleurs ni déchirement lors de la séparation. Elle sait jouer seule, est souriante, pleine de vie. Je suis loin de la fille tant décris par les détracteur du cododo…

  • Et en ce qui concerne le sexe?

Haaaaaaaaaaaaaaaa le kikitage. Non je vous rassure en pratiquant le cododo on ne signe pas une close de chasteté, évidemment, nous avons une vie sexuelle mais je trouve particulièrement restrictif de vouloir limiter la vie sexuelle des parents au simple lit conjugal.

On devient plus inventif, les câlins furtifs me rappelle les tout début de notre vie de couple. On découvre d’autres endroits pour faire l’amour (ou autre!!) : la cuisine, la salle de bain, les possibilités sont infinies. J’vous entend déjà « ouiiiiiiiiiiiiiiii mais on est bien dans un lit », c’est sur mais un bon canapé lit dans la pièce d’activité et hop on retrouve ce confort douillet du kikitage sous la couette.

Et puis si vous avez la place : pourquoi ne pas réservée un pièce au seul plaisir charnelle, les possibilités sont nombreuses : surtout en matière de sexe!!

  • Ne trouvez -vous pas malsain de partager le lit parental?

Je trouve culotté d’imposer un mode de sommeil au parent occidentaux sous peine de « malsaineté ». Je pense notamment aux parents qui n’ont pas d’autres choix que de dormir avec leur enfant parce qu’ils vivent en studio, ou encore chez leur parent car la crise ne touche pas que les célibataires sans enfants et je n’ose même pas imaginer la culpabilité qu’ils doivent ressentir en entendant que partager la chambre ou le lit parental est malsain. Messieurs et mesdames les psychologues : tout le monde ne vit pas avec 4000 euros par mois et tout le monde n’a pas forcément la place pour que leur enfant ait une chambre à lui : alors les pauvres sont tous des dégénérés malsains? « ouiiiiiiiiii mais c’est pas pareil ». En effet c’est pire, parce que les enfant peuvent en plus se sentir coupable d’imposer cette situation à leur parents en comparaison des couples qui choisissent délibérément le cododo.

  • En gros tout baigne quoi?

En gros oui.

Je met un bémol : cet article n’a pas été écrit pour que les parents qui ne cododotent pas se sentent les pires parents du monde coupés de leur enfant. Il a été écrit pour offrir une solution supplémentaire pour que chacun puisse faire un choix et ce en connaissance de cause.

Il m’a trop souvent été donné de voir des mamans absolument épuisées, livides à cause des nuits pourries (parce que non, un bébé de 3 mois qui dort 12h par nuit n’est pas la norme loin de là) et ne se permettant pas de cododoter parce que le pédiatre ou le médecin de famille ou tata simone « quiasonavissurtout » lui a dit que son enfant allait devenir un pervers si elle dormait avec lui. Et ça j’aimerais vraiment que ce sentiment de honte et de culpabilité ne soit plus vécut par tant de parent.

Je transmet le lien vers ce site : http://cododo.free.fr/ où vous pourrez trouver des études, des témoignages, des photos (super mignonnes en plus) et des réponses aux questions pratiques que vous pouvez vous poser.

Deux photos que j’affectionne particulièrement :

Parce que le cododo n'exclue pas les pères!

Parce qu'on dort bien avec son bébé

Le shampoing qui tue!!


2010
04.20

Bonjour bonjour hô jeune lecteur

l’article du jour s’oriente vers la beauté capillaire.

Le contexte (important)

J’avais les cheveux, heuuuu comment dire… défoncé!! Coloration chimique, shampoing… douteux, soins inadaptés ou inexistants. Je souhaitais retrouver une texture agréable pour mes cheveux qui commencent à avoir une certaine longueur (au niveau de l’attache du soutien gorge). De plus, mon cuir chevelu était dans un état assez catastrophique : démangeaisons à sang, pellicules… Bref il fallait faire quelque chose.

J’ai donc cessé d’utiliser tout produit comprenant des composés agressifs (SLS, silicones qui étouffe le cheveux tec…) et je suis passée à l’utilisation de plantes et de shampoings bio. Le henné a fait revivre mes cheveux, le rasshoul a dégagé à coup de pied aux fesses les pellicules mais rendait mes cheveux électriques et les shampoings bio me semblaient vraiment très cher.

J’ai découvert une plante dont les indous se servent pour se laver les cheveux : le shikakai (à prononcer shikakaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii en criant très fort ça fait toujours son petit effet!!). Cette plante se présente comme une poudre, très fine et très légère (qui pique le nez si on la respire, d’ailleurs c’est assez irritant, faîtes attention).

La plante en question :

La tête de la bête (non ce ne sont pas des chenilles)

Ma mixture :

Pour faire un shampoing, j’ai utilisé 2 petites cuillères à soupe de shikakaiiiiiiiiiiiiiiiii et rajouté de l’eau chaude à la louche de manière à ce que le mélange soit liquide pour que ce soit plus facile à appliquer. Laisser poser la mixture environ 10 minutes.

Le shampoing :

tintintintiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnn *musique dramatique*

C’est là que tout change : on applique au doigt ce petit mélange (faîte gaffe à vos yeux mes chéris, ça pique sévère!!) sur tout le cuir chevelu (je rappelle qu’un shampoing ne lave que le cuir chevelu, les longueurs sont lavées lorsque le produit se rince et coule sur les longeurs. *valable pour tous les shampoings*). La sensation est bizarre : ça ne mousse absolument pas. On gratouille (et comme ça on effectue un petit gommage du cuir chevelu et ça ne fait pas de mal) et on laisse poser 5 petites minutes. Après on rince loooooonguement pour virer un maximum de petit grain et on fait un petit vinaigre de rinçage (3 cuillères à soupe de vinaigre dans 1/2 litre d’eau froide).

Le résultat : mes cheveux n’ont jamais été aussi doux, léger, brillant : le pied absolu en matière capillaire.

Si vos cheveux sont secs, vous pouvez coupler un soin avec ce shampoing, simplement en remplacant l’eau par du lait de coco (en plus ça sent bon).

Elle est pas belle la vie?

Hommage à mes touilles


2010
04.19

Je ferais un post explicatif de mon amour des rats plus tard car aujourd’hui je suis en deuil.

Ma dernière touille est partie hier après midi, je pense et j’espère sans souffrance.

Ma Clover : dernière touille de la petit mais combien importante tribue des spies.

Depuis plus de 10 ans que j’ai des rats, ce fut ma première vraie caractérielle. Une blonde comme on en fait rarement : toujours bien coiffée, un beau poil nickel même en étant malade, toujours propre, jamais un pissou sur sa jolie robe dorée.

Et pis elle avait des goûts de luxe : trieuse hors compétition de graine, capable de ne rien manger si la nourriture ne lui convient pas et avec des goût bien arrêté en matière de gourmandise quotidienne. Le lait de soja, OK mais que goût vanille, pas de lait de vache sinon c’pas bon, du miel frais et mélangé sinon ça passe pas, de la blédine, oui mais uniquement biscuité.

Elle a avait ses préférences et elle le faisait savoir.

On ne rentrait pas impunément chez elle, fallait attendre à la sortie que mâdame veuille bien se présenter à nous (après une toilette en bonne et due forme, évidemment).

Les calins, oui toujours (comme tout rat qui se respectent!) mais uniquement au chaud sous le pull et un pull douillet sinon elle ne se posait pas.

Certaines mauvaises langues diraient que c’était une chieuse. A mes yeux, c’était une guerrière qui ne se laissait pas faire et elle avait bien raison.

En tout cas, jusqu’au bout, elle aura lutté contre son infection respi, en continuant à grimper aux barreaux, à chercher les attentions, à courir…

RIP ma guerrière blonde, va retrouver Sam et Alex sur le nuage de gruyère, je suis sure qu’elle ont mis de côté du thon à l’huile rien que pour toi et que tu passeras 3h à te nettoyer après.

Vous allez me manquer…

Alex (en dessous) et Clover (au dessus)

The first!


2010
04.19

Autant commencer par le commencement!

Bonjour à vous, hô futur lecteur très assidus de ce blog!

  • Mais pourquoi un blog?


Parce quuuuuueeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!

Nan plus sérieusement parce que j’en avais envie tout d’abord.

Ensuite, parce que lorsqu’un enfant débarque dans une famille, il devient difficile de tenir la famille au courant des moindres faits et gestes du globule.

J’ai une fille : Pikmin pour les intimes et je souhaite que notre famille puisse, facilement, la voir grandir.

  • Donc c’est juste un blog 3615 my life?


Hmmmm oui mais non. J’ai ajouté plusieurs catégories pour cela :

- Petite Bulle sera typiquement LA bulle familiale, pour voir grandir ma fille et nous voir nous par la même occasion (pas obligatoire!)

- Bulle quotidienne sera réservé à mes pensées, justification et explication de mes divers choix de vie, peu commun pour certains, intolérable pour d’autres, stupide pour quelques auns, géniaux pour d’autres.

- Bulle poilue sera réservée à mes animaux : chien (un grotoutou nommé Dante), rats, animaux sauvages, divers et varié.

- Bulle au chocolat : pour tenter de promouvoir par le goût mon choix alimentaire : végétarienne ne consommant quasiment pas de produit laitier et tentant de supprimer au maximum les produits animaliers.

Bref, j’espère que vous y trouverez une lecture intéressante pour changer du « hô regardes, pikmin a bavé sur sa robe! »

  • OK, why not, mais au fait : t’es qui?


Ha ouais pas bête, se présenter c’est bien!

On me surnomme beaucoup Titi, diminutif de mon prénom Laetitia.

Je finis actuellement ma thèse de chimie (et je suis présentemment au chômage en quête désespérée d’un emploi intéressant!), je suis mariée (et oui!!) à un Tyty (attation, la différence est d’importance, j’insiste!) absolument génial que j’aime très très fort et maman d’une petite Pikmin tout aussi géniale (pour information : cette petite pikmin est de sexe féminin et pète le feu!).

Nous nous sommes pour l’instant fixé dans l’Essonne dans une maison que nous partageons avec deux de nos amis.

Pour le reste, va falloir lire, jeune lecteur :) .

Donc, à très bientôt!

Titi